Concert pour le Mali : le 7 juillet 2012 à Grandpuits-Bailly-CarroisDalibougou après le coup d'état militaire... Sinjiya-ton a connu des jours meilleurs... Dalibougou a plus que jamais besoin de tous pour surmonter la crise actuelle. Il n'est pas question d'alarmer car nous ne l'avons jamais fait, jamais communiqué par des images trop souvent diffusées sans réel travail ou organisation derrière. Dalibougou accompagne des enfants à se construire, avec des sourires, et tant de sérieux et d'implication humaine, de professionnalisme. Il faut donc comme celà a toujours été fait, aborder la situation actuelle avec rigueur, et voir avec notre partenaire Sinjiya ton, de quelle manière Ludafrik peut intervenir au plus vite pour répondre aux problématiques principales. Tout d'abord, être rassurants : la structuration de Sinjiya ton Mali permet une continuité sérieuse de l'action. Les enfants vont bien, les épisodes politiques déstabilisent la vie quotidienne, mais les bases solides de l'association permettent de conserver l'essentiel éducatif : l'école ouvre, ferme parfois, mais l'accompagnement scolaire peut se faire en interne. Les éducateurs habitant loin ne peuvent parfois pas se rendre à Dalibougou, mais le reste de l'équipe s'organise et les plus grand viennent préter main forte. Les prix augmentent (alimentation, essence...) mais la bonne gestion ne met pas en peril les premiers besoins. La rue est encore plus dangereuse, et de nouveaux enfants arrivent à Dalibougou, ils sont accueillis et la majorité font le choix de s'installer et structurent petit à petit leur nouveau projet de vie. Celà confirme ce que nous avons toujours dis sur la rigueur avec laquelle ces maisons sont gérées, l'équipe de Sinjiya ton anticipe, et se tient toujours prète à gérer toutes situations. Voilà pourquoi nous sommes aussi confiant lorsque nous vous parlons de notre partenaire depuis toutes ces années. Pour revenir au rôle de Ludafrik dans cette situation, voilà ce que subit notre partenaire : "Malheureusement, cet épisode laissera des traces dans la vie de tous.Le stress des premiers jours, bien sûr, mais pas seulement. Sinjiya-ton Mali vit, en grande partie, grâce à la générosité de particuliers et d'entreprises. - parrainages : 30.000€ - dons ponctuels : 15.000€ et également, des ressources provenant des chambres d'hôtes. Cette année, le manque à gagner se montera à environ 15.000€. Entre 15 et 20.000€, c'était les recettes des chambres d'hôtes pour Sinjiya-ton Mali, mais depuis 2 ans, depuis que les touristes ne vont plus au Mali, cet apport s'était amoindri à plusieurs niveaux : - plus de touristes dans les chambres d'hôtes = moins de rentrées d'argent, et surtout : - pas de nouveaux parrainages... En effet, une grande majorité des parrains et marraines sont des personnes de passage qui ont pu constater par elles-mêmes de la qualité du travail réalisé par l'équipe de Sinjiya-ton Mali au bénéfice des enfants accueillis à Dalibougou. La venue de plus en plus importante de stagiaires et bénévoles qui restaient à long terme à Dalibougou avait permis de continuer à percevoir certaines recettes. Cet aspect était très important tant du point de vue économique que du point de vue humain. Tout s'est arrêté depuis le mois d'avril. Plusieurs stagiaires qui comptaient partir en avril et rester plusieurs mois à Dalibougou partiront vers d'autres destinations... Quel gâchis !!! Par ailleurs, Mamadou Touré qui a du faire face à une dose de stress encore plus importante qu'à son habitude, est maintenant bien affaibli. Il est malade mais bien pris en charge. Il ne pourra pas venir en France comme prévu, au mois de mai prochain. Bien sûr, le prix des denrées alimentaires et de l'énergie a augmenté et nous sommes dans l'incertitude totale quant à la suite des évènements. Mais, comme les histoires finissent souvent bien … Sur les 9 enfants de la rue réfugiés à Dalibougou pendant la période du couvre feu, 7 ont décidé de s'y installer. Même si c'est une difficile transition à gérer pour l'équipe car l'arrivée massive d'enfants de l'extérieur n'est jamais simple, même si financièrement, ce n'est pas anodin... Nous sommes très heureux pour ces enfants qui ont enfin pu se poser et trouver leur place." Ce que Ludafrik met en place pour soutenir Sinjiya ton : Nous avions prévu cet été d'envoyer 3 bénévoles pour faire le point sur le projet ludothèque et batucada et poursuivre la formation des éducateurs. Cette action était à 100 % autofinancée grace à vos participations massives lors de nos évènements, et à la Boutik'o Mali. Nous annulons l'action initialement prévue. Les fonds récoltés en 2011-2012 seront reversés directement à Sinjiya ton afin de répondre à leur problématique majeure : disposer des fonds indispensables pour assurer la vie quotidienne des enfants. Nous ne disposons bien entendu pas des 15 000 € qui manquent à Sinjiya ton cette année, mais tenons à contribuer au maintien de l'essentiel de leur action. Nous organisons le samedi 7 juillet 2012 une soirée concert en partenariat avec la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois et de nombreux artistes, dont le groupe Sundyata. Ce sera l'occasion d'un large appel aux dons et parrainages qui permettront de contribuer davantage au soutien de Sinjiya ton. Nous appelons tous particuliers, institutions, collectivités, mécènes, associations, médias, à renforcer notre appel. Nous savons à quel point notre territoire (et au delà), est capable de se mobiliser. C'est le moment d'agir, plus que jamais depuis que Ludafrik est née! Comment faire : Relayez l'information autant que vous pouvez, mobilisez, expliquez Donner de votre temps, le bénévolat est la clef de notre organisation Soutenir Sinjiya ton financièrement Contactez nous pour toute information par mail en cliquant
ici Archives Nous soutenir Partenaires Actions Actualité Présentation PhotosWelcome in our Official Website
Copyright 2011
Contact